La lutte contre la pauvreté passe nécessaire par la diversification de l’économie nationale. Lors du panel sur le thème politique publique et lutte contre la pauvreté, Albert Zeufack, chef économiste, région Afrique, banque mondiale a proposé un chemin directeur pour maitriser ce fléau, c’était au cours de la deuxième journée du forum international sur les finances publiques qui est une occasion pour les participants de donner les pistes de solutions pour aider la Guinée à réduire le taux de la pauvreté.

Pour Monsieur Albert Zeufack, il est possible de sortir de la pauvreté sur une génération « Il est possible d’éradiquer la pauvreté en une génération et je crois que ce point est important parce que lors qu’on évalue es efforts que font nos gouvernements, il faut s’assurer qu’on puisse les positionnés de façon à ce qu’on ait des objectifs assez ambitieux. Lors que nous regardons l’histoire économique, il y’a au moins 13 pays qui ont pu en 25 ans éradiqué la pauvreté absolue. Des 13 pays, il y’a un pays africain, c’est le Botswana. Quel que soit les chiffres qu’on n’a et c’est vrai que les chiffres sont parlant en Guinée, il faudrait se dire que c’est possible. Si on se décide d’éradiquer la pauvreté, il y’a un certain nombre d’outil qu’on peut utiliser. Le budget fait partie de ces mécanismes. Pour que le budget guinéen continue à lutter contre la pauvreté ou ç l’éradiquer totalement, il y’a un certain nombre de choses à faire. Par exemple l’amélioration de l’élaboration du cadrage budgétaire et cadre de préparation du budget. Il faut aussi le pilotage du suivi et de l’exécution budgétaire »

La dernière enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté remonte en 2012. Elle montre que plus de la moitié 55,2% de la population guinéenne vit en dessous du seuil de la pauvreté monétaire contre 60,7% des guinéens vivant dans la pauvreté multidimensionnelle.

Aboubacar Sidiki Camara